
John Wayne, un homme, une légende
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 | Sujet: Re: Biographie. Lun 7 Jan - 12:32 | |
| John Wayne 1907 / 1979 d'aprés Hollywood Boulevard

Page de John Wayne :
http://www.hollywoodboulevard.fr/john_wayne_1907___1979_147.htm
Page d'accueil : http://www.hollywoodboulevard.fr/accueil_097.htm
Parler des stars du cinéma américian qui ont contribué à construire la légende d' Hollywood, sans parler de John Wayne, pourrait être considéré comme un crime dans certains états des Etats Unis. N'allons tout de même pas jusque là, mais John Wayne fut vétitablement une icône hollywoodienne, des années 30 jusqu'au début des années 70. Il incarna le héros par excellence, celui avec lequel les spectatrices comme les spectateurs se sentaient en sécurité, mais par dessus tout, il incarna à merveille le cowboy pour plusieurs générations. Aujourd'hui encore, il est resté celui qui fit revivre à l'écran le mythe de l'ouest américain, le mythe du cowboy solitaire, endurci par ses nombreuses aventures et ses heures de chevauchée dans le désert, , mais toujours prêt à défendre la veuve et l'orphelin au péril de sa vie...
Il est né le 26 mai 1907, à Winterset, dans l'Iowa. Il s'appelle en fait Marion Michael Morisson, mais prend le pseudonyme de John Wayne quelques années après ses premiers films. Il débute donc sa carrière à l'âge de vingt ans à la Fox, comme accessoiriste, puis le jeune réalisateur Willard Webb lui propose un rôle de figuration dans un film nuet. Marion Morisson est alors très vite remarqué par John Ford et cette rencontre va changer toute sa carrière. John Ford lui aurait alors déclaré : " Mon garçon, je viens de voir les rushes. Vous n'apparaissez que quelques secondes et je vous assure que vous ne passerez pas inaperçu. Vous avez une allure impressionnante et un visage tendre. Vous êtes aussi très gauche, ce qui attire la sympathie. si vous restez à la Fox, je m'engage à vous faire jouer dans mes trois prochains films. Bien sûr, je ne puis répondre de votre avenir, mais prenez toujours ça, c'est mieux que rien ".
A partir de là, John Wayne va jouer dans différents genres de films, du western , à la comédie musicale et petit à petit, il devient la vedette de ses films. En 1930, John Ford tourne un film de guerre et lui confie son premier rôle important, Men Without Women est un premier pas vers le succès. Puis les années passent et il se retrouve à jouer dans des westerns de série B où il a cependant le premier rôle.
Extrait d'interview de John Wayne parlant de ses débuts au cinéma
interview john wayne Vidéo envoyée par cinegil voir le lien http://www.hollywoodboulevard.fr/john_wayne_1907___1979_147.htm C'est en 1939, après une bonne dizaine d'années de carrière, que John wayne va enfin prendre son envol et crever l'écran. John ford, encore lui, prépare le tournage d'un nouveau western, après avoir abandonné le genre depuis près de dix ans. Il cherche alors sa vedette masculine, songeant tout d'abord aux stars de l'époque comme Errol Flynn ou Gary Cooper , mais ces derniers sont indisponibles. Il pense alors à faire appel à John Wayne, qu'il a déjà dirigé auparavant. Après quelques négociations pour engager Wayne, alors sous contrat dans les Studios Republic , il réussit à en faire la vedette de son prochain film. Ce sera alors le tournant de la carrière de Wayne qui ne pouvait se douter que ce rôle dans Stagecoach ( La chevauchée Fantastique ) l'emporterait au sommet de la gloire et ferait de lui une véritable star du cinéma mondial....
Extrait de : La chevauchée fantastique, disponible en DVD chez: Amazon.fr
Chevauchée fantastique Vidéo envoyée par cinegil voir le lien http://www.hollywoodboulevard.fr/john_wayne_1907___1979_147.htm C'est en effet en incarnant le rôle de Ringo Kid que John Wayne va enfin prendre son envol et devenir la star de cet Hollywood des années 40. Ce rôle le marquera indirectement jusqu'à la fin de ses jours, car il enfilera tout au long de sa carrière le fameux costume du cowboy qui lui allait si bien.
Le film fut un tel succès que la RKO reforma le couple d'acteurs Claire Trevor - John Wayne la même année, dans un second film,Alegheny Uprising. Et pour ne pas arrêter en si bon chemin une formule qui marche, la Republic en fit de même dans un film de guerre de Raoul Walsh , The Dark Command ( L'escadron noir, 1940 ). Cette technique était très répandue et bien souvent les acteurs formaient de véritables couples à l'écran dans de nombreux films afin de fidéliser le public. Bien avant les suites en série, Hollywood avait inventé des méthodes commerciales pour attirer le spectateur. John Wayne forma par exemple un couple cinématographique très célèbre avec Maureen O'hara dans de nombreuses productions, la plupart du temps sous la direction de John Ford, qui aimait s'entourer de ses acteurs fétiches.
Les années 40 vont sonner momentanément le glas des westerns et apporter à Wayne le succès au travers de films d'aventure et de films de guerre destinés à la propagande américaine en cette période de guerre mondiale. Ce qui lui apporta satisfaction, car cet immense personnage ne cachait pas son amour de la patrie et ses idéaux patriotiques, considérés plus tard comme du chauvinisme mal placé. Chacun sera libre de juger, mais cet homme de l'Iwoa, de la "campagne américaine", avait grandi dans l'amour de son pays et les reproches qui lui seront fait à la fin de sa vie, le seront dans un tout autre contexte politique que celui qui vit les années de gloire de notre héros. Les nouveaux idéaux de gauche véhiculés par la société et par les stars des années soixante-dix, ne firent que marquer encore plus la différence entre cet homme de droite, qui incarna le héros par excellence et les vedettes montantes de l'époque, qui à l'instar de Robert de Niro, Al Pacino ou encore Dustin Hoffman, incarnaient l'anti-héros, le monsieur tout le monde plongé dans un monde exclusivement urbain, que le public désirait voir à cette époque.
Toujours est-il, qu'au tournant des années 40, John Wayne continua sa carrière et qu'on le retrouva par exemple dans Flying Tigers ( Les tigres volants, 1942 ) de David Miller, dans Reunion in France ( Quelque part en France, 1943) de Jules Dassin, dans The Figthing Seabess ( Alerte aux Marines, 1944 ) d' Edward Ludwig. En 1946, John Wayne rencontrera pour la première fois celui qui le terrassera à la ville comme à l'écran, selon ses propres mots " Big C ", le cancer. Une première douleur lui foudroie la poitrine et le conduit une semaine à l'hopital, dont il ressort en déclarant à la presse : " Il paraît que je fume trop. Quatre paquets par jour en moyenne! Le chirurgien m'a donc fait un petit trou pour permettre à mes poumons de s'aérer. Rassurez-vous, ou peut-être attristez-vous, je vais recommencer à tourner ! "
Cette alerte ne l'empêcha pas de reprendre le chemin des studios de cinéma et il termina cette décénie en beauté, en tournant dans trois succès, Red River ( La rivière rouge, 1948 ) de Howard Hawks avec lequel il allait par la suite tourner de nombreux films, Sands of Iwo jima ( Iwo Jima, 1949 ) d' Allan Dwan et She wore a yellow ribbon ( La charge héroïque, 1949 ) avec son vieux complice John Ford . Dans Red River, il fut opposé au jeune Montgomery Clift, dont c'était le premier rôle et dont le jeu très Actor Studio, tout en subtilité et introverti s'opposait clairement à celui de Wayne, bien plus énergique de la vieille école hollywoodienne. Le tournage du film fut chaotique et Wayne discuta fermement avec Hawks sur plusieurs aspects de la réalisation. Cependant de la confrontation naquit une réussite et le film fut un succès. Mais le talent de Wayne ne fut pas vraiment salué par la critique. Les journaux de l'époque saluèrent Hawks et Clift, mais Wayne, en acteur de Cowboy n'était pas très bien considéré par les critiques intellectuelles du moment. Mais cela ne l'empêcha pas d'aborder les années 50 auréolé de son statut de star auprès du public. Le mythe était né malgré une certaine presse et John Wayne allait à présent s'imposer de plus en plus au cinéma, allant plus tard, jusqu'à produire et enfin réaliser ses propres films, même si il fut parfois maladroit dans cet exercice.
Les années 50 furent par excellence "les années John Ford" qui réunirent les deux amis dans de nombreuses productions comme Rio Grande en 1950 avec Maureen O'Hara, tourné dans un superbe noir et blanc et qui concluait la trilogie de John Ford dédiée à la cavalerie américaine composée aussi de Fort Apache ( Le massacre de Fort Apache, 1948 ) et She wore a yellow ribbon ( La charge héroïque,1949 ). Ford allait réunir les deux acteurs dans un autre grand film, The Quiet Man ( L'homme tranquille, 1952 ) pour lequel il décrocha l'Oscar du meilleur réalisateur. Ce film est un peu à part dans l'oeuvre de Ford, il y règne un climat de douceur et de bien-être, il traite tout en délicatesse de l'histoire d'un homme, qui décide de rentrer chez lui en Irlande, retrouver ses racines après avoir vécu des drames personnels et fait fortune aux USA en boxant. L'histoire d'amour entre Wayne et O'Hara respire la fraîcheur et la sincérité et la complicité des deux acteurs à la ville comme à l'écran ne passe pas inaperçue. Et cela même si leur relation se limitait à une amitié sincère. Ils restèrent amis jusqu'à la mort de Wayne. Ford avait une nouvelle fois réunit son équipe favorite de techniciens et de seconds rôles; ainsi on peut y voir War Bond, Mildred Natwick, Francis Ford, Barry Fotzgerald et l'impressionnant Victor McLaglen opposé à Wayne dans un combat à main nue mémorable, qui resta longtemps comme la bagarre la plus longue de l'histoire du cinéma.
Extrait de : L'homme tranquille. Ce film est disponible en DVD chez: Amazon.fr
L'homme tranquille Vidéo envoyée par cinegil Voir le lien http://www.hollywoodboulevard.fr/john_wayne_1907___1979_147.htm
John Ford le fit encore tourner dans bien d'autres films, dont le remarquable The searchers ( La prisonnière du désert, 1956 ), où la prisonnière des indiens était jouée par Nathalie Wood. Ce film est une oeuvre plus sombre et plus torturée que les précédentes de Ford. Il y règne un climat troublant et Ford y offre un rôle bien plus abouti à John Wayne, qui y incarne un cowboy agressif, détestant ouvertement les indiens et prêt à tout pour retrouver celle qu'il cherche. Sur le tournage et d'après les commentaires, Wayne se montra bien plus impliqué que dans la plupart des ses autres films, il vivait son personnage en dehors du tournage, comme habité par son rôle d'homme tourmenté par ses contradictions intérieures. Le film fut un nouveau succès pour Ford et Wayne qui se retrouvèrent pendant cette période, en autre, dans The wings of eagles ( L'aigle vole au soleil, 1957 ), dans The horse Soldiers ( Les cavaliers, 1959 ), ou encore dans l'excellent The man who shot Liberty Valance ( L'homme qui tua Liberty Valance, 1962 ) et enfin dans le plus contestable Donovan's Reef ( La tarverne de l'irlandais, 1963 ) qui fut leur dernier film ensemble.
En 1959, Howard Hawks lui offrit le rôle principal de son western Rio Bravo, au côté de l'acteur-chanteur Dean Martin, de Angie Dickinson et du jeune chanteur Ricky Nelson qui jouait alors son premier rôle. Ce fut un succès et John wayne était à l'apogée de son statut de star du cinéma. Il incarna encore une fois à merveille, le cowboy, le dur redresseur de torts et soucieux de justice et d'amitié. Si Wayne fut aussi excellent dans ce genre d'exercices, c'est sans doute parce qu'il plaçait l'amitié et les valeurs qu'il croyait justes, au-dessus de tout. Cependant, il livra une confidence en 1977 au journal Paris-Match : "Si tout était à refaire, je crois que je serais plus attentionné envers certains membres de ma famille que j'ai peut-être négligé ...". Il faut dire que le Duke, puisque c'est comme cela qu'on l'appelait, était un dur à l'écran comme à la ville et qu'il n'était pas très expansif sur ses sentiments.
Les années soixante marquèrent un tournant dans la carrière de l'acteur qui se décida pour la première fois en 1960, à passer derrière la caméra. Il faut dire, que le projet qu'il développa lui trottait dans la tête depuis un long moment et qu'il avait été à bonne école, en étant dirigé pendant des années, par les plus grands maîtres de la réalisation. Il se lança donc dans la production et le tournage d'un film à la gloire du courage américain et plus particulièrement à celui des texans et il réussit à conavincre les financiers texans de l'aider, puis mit en jeux une partie de sa fortune dans The Alamo ( Alamo, 1960 ), la plus grosse production de son temps, avec 1,5 million de dollars de budget. Wayne déclara alors, à l'époque, au journal Paris-Match :" Nous voulons faire revivre un moment d'histoire, qui mettra sous les yeux des jeunes américains les sanglantes réalités que leurs ancêtres ont dû traverser et vaincre pour posséder ce qu'ils ont aujourd'hui, cette chose qu'il faut être prêt à payer de sa vie, comme eux l'ont fait: la liberté ". Cette déclaration prend toute son ampleur quand on connait le patriotisme de l'acteur et la sincérité avec laquelle il s'exprimait à ce sujet. Même si cela le conduisit plus tard, à des excès de patriotisme en réalisant le très discutable The green Berets ( Les Bérets verts, 1969 ), un fim de guerre destiné à soutenir l'engagement militaire des USA dans la guerre du Viêt-nam. Le film ne fut ni une réussite artistique, ni un succès commercial. Il fut mal perçu par le public de par l'idéologie qu'il véhiculait et il ne fut de toutes façons pas un film capable de marquer le cinéma. Mais chacun faisant des erreurs, il ne faut sans doute pas en tenir rigueur à son acteur-réalisateur. Quant à The Alamo, ce fut un succès et un bon film maîtrisé et réalisé avec talent, Wayne ayant reçu les précieux conseils de John Ford pour la réalisation.
....à suivre............... _________________

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 | Sujet: Re: Biographie. Lun 7 Jan - 12:32 | |
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John wayne parcoura donc les années soixante en tournant dans de nombreux films, dont certains grands westerns. En 1962, il retrouva Ford pour un autre chef d'oeuvre The man who shot Liberty Valance ( L'homme qui tua Liberty Valance, 1962 ), puis tourna une nouvelle fois avec Howard Hawks dans l'excellente comédie d'action Hatari ( Hatari, 1962 ) tournée dans de superbes décors naturels africains et enfin Hawks explora une nouvelle fois le thème de l'amitié et l'entraide entre cowboy qu'il avait abordé dans Rio Bravo et lui offrit donc un autre grand rôle dans le somptueux El Dorado ( El Dorado, 1966 ) au côté de Robert Mitchum. A noter que Wayne s'illustra dans de très bons westerns durant cette décénie, comme dans The Commancheros ( Les Commancheros, 1961 ) de Michael Curtiz qui réalisa là son dernier film, ou encore dans The sons of Katie Elder ( Les 4 fils de Katie Elder, 1965 ) de Hal Wallis . A noter aussi qu'il participa comme tant d'autres acteurs, à la reconstitution cinématographique du débarquement des alliés en Normandie, le 6 juin 44 dans The Longest Day ( Le jour le plus long, 1962 ).
Extrait de : El Dorado. Ce film est disponible en DVD chez: Amazon.fr
El Dorado Vidéo envoyée par cinegil voir le lien http://www.hollywoodboulevard.fr/john_wayne_1907___1979_147.htm
Au tournant des années soixante-dix, c'est un John Wayne vieillissant et usé par la maladie qui apparait sur les écrans de cinéma. Détruit non seulement par un cancer qui le ronge depuis des années, mais par une vie bien remplie, peut-être trop bien, une vie dont il profita en abusant certainement un peu trop du tabac et des soirées entre amis innondée de tequila. Quelques westerns lui offrirent cependant encore de bons rôles, comme Chisum ( Chisum, 1970 ) tourné par Andrew .V Mclaglen ( le fils de Victor McLaglen son vieux complice de cinéma )dans lequel il côtoie un jeune Billy the Kid ou encore Rio Lobo ( Rio lobo, 1970 ) retrouvant encore Howard Hawks à la réalisation. Mais si il fallait se rappeler d'un seul film de la fin de carrière de Wayne, si on voulait comprendre qui était cet immense acteur, il ne faudrait se rappeler que de son dernier film The Shootist ( Le dernier des géants, 1976 ) de Don Siegel qui fit tourner Clint Eastwood quelques années plus tôt dans Dirty Harry ( L'inspecteur Harry, 1971 ).
The Shootist est le testament de Wayne, qui voyant son état de santé s'aggraver, devait se douter qu'il tournait là son dernier film et que la dernière révérence était proche. La fiction rejoignit étrangement la réalité, car il incarna dans ce film un vieux cowboy atteint du cancer, refusant son destin, dépassé par un XXe siècle qui le rattrapait, mais bien décidé à livrer son dernier combat avec gloire et panache. Ce film ne fut pas vraiment un succès, et comme l'écrivit si justement Philippe Labro en consacrant un article émouvant à John Wayne dans un numéro de Paris-Match de 1977 : " Peut-être qu'on aime plus les westerns. Il est vrai qu'un western qui ressemble plus à une nouvelle d' Hemingway sur le viel Homme et la mort, et dont les moments les plus forts sont une promenade le long d'un lac dans la lumière froide de l'hiver avec un dialogue entre une veuve qui commence à avoir l'air un peu marqué ( c'est Lauren Bacall ) et le Vieux qui la trouve pourtant bien attirante, il est vrai que ça peut tenir le public à distance. Peut-être qu'il y a trop de vieux dans ce film. C'est peut-être ça le problème: les vieux. Il est vieux , John Wayne. Si il disparaît, c'est les enfants qui l'auront tué, pas les indiens et pas le cancer, avec un C majuscule comme il disait dans ses interview à sa sortie de l'hopital ".
Si Philippe Labro précise que les " assassins " de Wayne sont probablement les enfants, c'est qu'il écrivit cet article à la fin des années soixante-dix et que cette période marqua un tournant dans l'histoire du cinéma; elle vit la recherche de nouvelles recettes cinématographiques, capables d'attirer les spectateur et aussi l'avènement du cinéma fantastique ou de science-fiction à la Star Wars qui emportait les foules dans un autre genre de cinéma et plus particulièrement les enfants, donnant une claque monumentale au cinéma à la John Wayne. Et elle vit aussi le succès des séries télévisées qui détournaient les spectateurs des salles obscures. C'est donc à cette période charnière que fut tourné The Shootist, l'ultime hommage à un géant de l'ouest, un géant des salles obscures, un des rares mythes vivants du cinéma, John Wayne, le dernier des géants.
Extrait de : Le dernier des géants. Ce film est disponible en DVD chez: Amazon.fr
Le dernier des géant Vidéo envoyée par cinegil Voir le lien http://www.hollywoodboulevard.fr/john_wayne_1907___1979_147.htm
Les dernières années de la vie de Wayne furent ponctuées d'opérations chirurgicales. Si l'on en croit les témoignages de ses proches, à l'image des personnages qu'il a incarné, il fut des plus courageux jusqu'à la fin. En 1978, alors qu'il était gravement malade et qu'il venait de subir une ablation de l'estomac, il déclarait à la presse : " J'ai vécu des années avec un seul poumon. Maintenant me voilà libéré de tout souci avec mon estomac ". Mais la maladie ne lui laissa pas le temps de se consacrer à ses projets, ni à celui qu' il avait alors avec le rélalisateur Robert Aldrich , ni celui d'une série documentaire consacrée à sa propre vie. Le 11 juin 1979 à Los Angeles, ayant lutté jusqu'au dernier moment contre la maladie, John wayne tire sa révérence. Avec lui s'éteint un certain cinéma et le western classique perd son dernier représentant. Mais les acteurs ne meurent pas complètement et les écrans blancs ou plus souvent les écrans de télévisions ressuscitent pendant quelques heures de vieux dinosaures comme John Wayne. Quant au western, il prit d'autres directions et Clint Eastwwod lui écrivit de nouvelles lettres de noblesse en incarnant de nouveaux cowboys solitaires dans les westerns spaghetti. Le western classique disparu pendant quelques années des studios d' Hollywood, mais ressurgit d'outre-tombe sous la brillante direction de Kevin Costner qui réalisa le très réussi Dances with wolves ( Danse avec les loups, 1991 ) et le somptueux Open range ( Open range, 2004 ) qui est un véritable hommage aux classiques du western, avec une magnifique photographie, une interprétation juste et sans faille et une efficace réalisation toute en finesse.
Extrait de : Open range. Ce film est disponible en DVD chez: Amazon.fr
Open range Vidéo envoyée par cinegil voir le lien http://www.hollywoodboulevard.fr/john_wayne_1907___1979_147.htm
John Wayne restera cependant l'incarnation même du cowboy et il est un des rares acteurs de ces années hollywoodiennes, qui n'a pas été totalement oublié et qui est encore connu des jeunes générations. Et puis quel acteur peut se targuer de n'avoir pas moins que deux statues grandeur nature, érigées dans des lieux publics en son honneur, si ce n'est John Wayne...
Biographie disponible sur John Wayne -M. Zolotow, " John Wayne ou l'épopée du courage, France-empire, 1979.
-C. Dureau, " John Wayne : Un homme, une légende ", Dualpha, 2005.
-A.G. Mancino, " John Wayne ", Gremese International, 1998.
Filmographie
Les années 1920
Brown of Harvard (1926) Bardelys the Magnificent (1926) The Great K & A Train Robbery (1926) Annie Laurie (1927) The Drop Kick (1927) Mother Machree (1928) Four Sons (1928) Hangman's House (1928) Speakeasy (1929) The Black Watch (1929) Noah's Ark (1929) Words and Music (1929) Salute (1929) The Forward Pass (1929)
Les années 1930 Men Without Women (1930) Born Reckless (1930) Rough Romance (1930) Cheer Up and Smile (1930) The Big Trail (1930) Girls Demand Excitement (1931) Three Girls Lost (1931) Arizona (1931) The Deceiver (1931) Range Feud (1931) Maker of Men (1931) The Voice of Hollywood No. 13 (1932) Running Hollywood (1932) The Shadow of the Eagle (1932) Texas Cyclone (1932) Two-Fisted Law (1932) Lady and Gent (1932) The Hurricane Express (1932) The Hollywood Handicap (1932) Ride Him, Cowboy (1932) That's My Boy (1932) The Big Stampede (1932) Haunted Gold (1932) The Telegraph Trail (1933) The Three Musketeers (1933) Central Airport (1933) Somewhere in Sonora (1933) His Private Secretary (1933) The Life of Jimmy Dolan (1933) Baby Face (1933) The Man From Monterey (1933) Riders of Destiny (1933) College Coach (1933) Sagebrush Trail (1933) The Lucky Texan (1934) West of the Divide (1934) Blue Steel (1934) The Lawless Frontier (1934) Helltown (1934) The Man from Utah (1934) Randy Rides Alone (1934) The Star Packer (1934) The Trail Beyond (1934) The Lawless Beyond (1934) 'Neath the Arizona Skies (1934) Texas Terror (1935) Rainbow Valley (1935) The Desert Trail (1935) The Dawn Rider (1935) Paradise Canyon (1935) Westward Ho (film) (1935) The New Frontier (1935) Lawless Range (1935) The Oregon Trail (1936) The Lawless Nineties (1936) King of the Pecos (1936) The Lonely Trail (1936) Winds of the Wasteland (1936) Sea Spoilers (1936) Conflict (1936) California Straight Ahead! (1937) I Cover the War (1937) Idol of the Crowds (1937) Adventure's End (1937) Born to the West (1937) Pals of the Saddle (1938) Overland Stage Raiders (1938) Santa Fe Stampede (1938) Red River Range (1938) Stagecoach (1939) The Night Riders (1939) Three Texas Steers (1939) Wyoming Outlaw (1939) New Frontier (film) (1939) Allegheny Uprising (1939)
Les années 1940 Meet the Stars: Cowboy Jubilee (1940) Three Faces West (1940) The Long Voyage Home (1940) Seven Sinners (1940) A Man Betrayed (1941) Lady from Louisiana (1941) The Shepherd of the Hills (1941) Meet the Stars: Past and Present (1941) Lady for a Night (1942) Reap the Wild Wind (1942) The Spoilers (1942) In Old California (1942) Flying Tigers (1942) Pittsburgh (1942) Reunion in France (1942) A Lady Takes a Chance (1943) In Old Oklahoma (1943) The Fighting Seabees (1944) Tall in the Saddle (1944) Flame of Barbary Coast (1945) Back to Bataan (1945) They Were Expendable (1945) Dakota (1945) Without Reservations (1946) Angel and the Badman (1947) Tycoon (1947) Red River (1948) Fort Apache (1948) Three Godfathers (1948) Wake of the Red Witch (1948) The Fighting Kentuckian (1949) She Wore a Yellow Ribbon (1949) Screen Snapshots: Hollywood Rodeo (1949) Sands of Iwo Jima (1949) Dark Command (1940)
Les années 1950 Rio Grande (1950) Screen Snapshots: Reno's Silver Spur Awards (1951) Operation Pacific (1951) The Screen Director (1951) (short subject) Screen Snapshots: Hollywood Awards (1951) Flying Leathernecks (1951) Miracle in Motion (1952) The Quiet Man (1952) Big Jim McLain (1952) ) Trouble Along the Way (1953) Island in the Sky (1953) Hondo (1953) The High and the Mighty (1954) The Sea Chase (1955) Screen Snapshots: The Great Al Jolson (1955) Blood Alley (1955) The Conqueror (1956) The Searchers (1956) The Wings of Eagles (1957) Jet Pilot (1957) Legend of the Lost (1957) I Married a Woman (1958) The Barbarian and the Geisha (1958) Rio Bravo (1959) The Horse Soldiers (1959)
Les années 1960 The Alamo (1960) North to Alaska (1960) The Challenge of Ideas (1961) The Comancheros (1961) The Man Who Shot Liberty Valance (1962) Hatari! (1962) The Longest Day (1962) How the West Was Won (1962) McLintock! (1963) Donovan's Reef (1963) Circus World (1964) The Greatest Story Ever Told (1965) In Harm's Way (1965) The Sons of Katie Elder (1965) Cast a Giant Shadow (1966) El Dorado (1966) A Nation Builds Under Fire (1967) The War Wagon (1967) The Green Berets (1968) Hellfighters (1968) True Grit (1969) The Undefeated (1969)
Les années 1970 No Substitute for Victory (1970) (documentaire) Chisum (1970) Rio Lobo (1970) Big Jake (1971) (also co-director) Directed by John Ford (1971) (documentaire) The Cowboys (1972) Cancel My Reservation (1972) The Train Robbers (1973) Cahill U.S. Marshall (1973) McQ (1974) Brannigan (1975) Rooster Cogburn (1975) Chesty: Tribute to a Legend (1976) (documentaire) The Shootist (1976) _________________
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