John Wayne, un homme, une légende


 
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 John Wayne Giant octopus

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joyadamson
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MessageSujet: John Wayne Giant octopus   Jeu 17 Oct - 6:37

http://youtu.be/CMamNIofWBU
...drunken 

John Wayne dans un élément et une situation qui ne lui sont pas familier
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Fabrice
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MessageSujet: Re: John Wayne Giant octopus   Jeu 17 Oct - 14:53

Pas tout à fait exact, ma chère amie Joyadamson, John Wayne jeune à commencé par être un pècheur  en apnée (de perles je crois "?") dans des travaux difficiles et dangereux, vers 18 ans, Il était trés jeune, dans la baies de Los Angeles, bien avant d'être acteur, de connaitre John Ford etc... Son "père" si dur et si tendre à la fios.... Bon c'était pas encore un acteur, mais déjà , THE DUKE, Un HOMME, c'était d'ailleurs plus un homme de la mer qu'un cavalier, bien qu'il ait conduit des chevaux à 14 ans, pour aller à l'école.

Sa seule peur était le serpent venimeux,  à 14 ans lol...!!!!



"....Jeunesse de John Wayne

Après la naissance de son frère cadet Robert,

ses parents changèrent son identité en Marion Mitchell Morrison.

Toutefois John Wayne a souvent affirmé que son vrai nom aurait été Marion Michael Morrison.

Né dans une famille modeste et presbytérienne,

son père est Clyde Leonard Morrison,

d’ascendance irlandaise et écossaise et fils d’un vétéran de la Guerre de Sécession.

Sa mère est Mary Alberta Brown, d’origine irlandaise.

La famille s’installe en Californie à Glendale en 1911.

Dès cette époque, John Wayne est surnommé "Big Duke" en référence à son chien,

"Little Duke", qu’il emmenait partout avec lui.


Sa jeunesse est marquée par une certaine pauvreté

mais Duke est alors un bon élève.

Il devient une star de football de son lycée et est recruté,

au titre des bourses sportives,

par l’Université de Calfornie du Sud où il rejoindra une fraternité, Sigma Chi.

Il joue également dans l’équipe de football mais une blessure met fin

à sa précoce carrière athlétique et lui fait perdre sa bourse scolaire.

Il est alors obligé de mettre fin à ses études pour raison financière.

Mais durant ses années universitaires,

il avait cependant commencé à travailler pour des studios de cinéma locaux.

Durant un job d’été, il fait la connaissance de John Ford avec qui le liera une grande amitié durant sa vie entière.

C’est ainsi qu’il apparait pour la première fois au cinéma avec son équipe de football dans le film "Maker of Men" (1930). Au générique, John Wayne apparait encore sous son nom de Marion Morrison..."


"...Enfance et scolarité..;"


Glendale aujourd'hui, où vécut John Wayne de 1916 à 1924.
Né dans une famille modeste et presbytérienne, son père est Clyde Leonard Morrison (1884–1937), d'ascendance irlandaise et écossaise et fils d'un vétéran de la Guerre de Sécession, Marion Mitchell Morrison (1845–1915). Sa mère est Mary Alberta Brown (1885–1970), d'origine irlandaise. En décembre 1912 naquit son frère Robert. Ses parents changèrent alors son identité en Marion Mitchell Morrison (toutefois il a souvent affirmé que son vrai nom aurait été Marion Michael Morrison). Peu après son père eut des lésions aux poumons et fut contraint de « changer d'air » pour sa santé. Il mit en vente sa pharmacie et acheta une maison délabrée près du désert des Mojaves, à Palmdale, et des terres où il décida de faire pousser du maïs. Sa femme et ses enfants vinrent le rejoindre en 1914. « Je crois que c'était une misérable baraque. Ni gaz, ni électricité, ni eau courante. [...] Nous étions absolument coupés du monde. » C'est pour aider son père qu'il apprit à se servir d'un fusil et à monter à cheval. « Je suis très à l'aise en selle, mais je ne suis pas amoureux des chevaux. Ils sont seulement utiles dans une ferme ou pour tourner un film. »

Lassée du climat rude et de la pauvreté de la famille, Mary Morrison poussa son mari à tout vendre. Ils partirent à Glendale, faubourg de Los Angeles, en 1916, où le père trouva un emploi dans une pharmacie. Ils déménagèrent régulièrement, s'installant à chaque fois dans une maison plus petite. Marion devint vite un bon élève, lisant beaucoup à la bibliothèque municipale. À douze ans, il enchaîna, en parallèle des cours, des petits boulots  : livreur de journaux, livreur, ouvreur du cinéma Palace.

Son premier vrai souvenir d'un film est probablement Les Quatre Cavaliers de l'Apocalypse avec Rudolph Valentino. Grâce à son job d'ouvreur, il pouvait accéder à un très grand nombre de films, dont des westerns avec Harry Carey ou des films d'aventures avec Douglas Fairbanks. Il se lia d'amitié avec Bob Steele, future star de westerns des années 1920. C'est aussi dès cette époque que Marion fut surnommé « Big Duke » en référence à son chien, « Little Duke », qu'il emmenait partout avec lui. Au collège, il appartenait aux clubs sportifs et culturels, et fit du théâtre, non comme acteur, mais comme accessoiriste. Ses rares performances d'acteur ne furent pas convaincantes, trop pétrifié qu'il était par le trac. LOL !!

Sportif et accessoiriste

En 1924, l'Université de Californie du Sud décida de recruter les meilleurs éléments des clubs alentours pour sa propre équipe de football, les Trojans, dont Marion Morrison. Pouvant faire ses études gratuitement grâce à une bourse sportive, il fut aussi initié à une fraternité, Sigma Chi8. Il rencontra peu après la vedette Tom Mix, qui assistait à tous les matchs de l'équipe. Appréciant la carrure du jeune homme, il lui offrit un rôle dans un film qu'il devait tourner quelques mois après. Entre-temps, lors d'un weekend à Balboa, il fut victime d'un accident de bodysurf : il se déchira un muscle de l'épaule après une chute qui le fit entrer en contact avec le fond, tenta vainement quelque temps de continuer le football mais fut évincé de l'équipe, avec toutefois un diplôme de la Fédération de football. Il n'y joua plus jamais. L'été au studio, la star méprisa le jeune Morrison, qui fut toutefois engagé, mais comme accessoiriste.

La rencontre avec John Ford fut décisive pour la carrière de John Wayne, même si c'est Raoul Walsh qui lui confia son premier grand rôle.
Après une figuration sur le film The drop Kick, il fut appelé sur le tournage de Maman de mon cœur, dirigé par John Ford, réalisateur déjà respecté à Hollywood. Celui-ci décida un jour de provoquer gentiment le jeune footballeur Morrison en le faisant se mettre en position, puis en lui faisant mordre la poussière. La pareille que lui rendit aussitôt le jeune homme le fit grimper dans l'estime du réalisateur. Il l'embaucha d'ailleurs comme acteur sur son film suivant, La Maison du bourreau, dans un petit rôle de paysan condamné par un juge. John Ford le fit d'abord renvoyer à cause de son comportement (il fut pris d'un fou rire), puis le rappela et tourna la scène.

À partir de 1928, il décida de ne plus aller à l'université. N'ayant plus la bourse accordée grâce à l'équipe de football, il ne pouvait s'offrir les cours. Il retourna à la Fox et devint accessoiriste pendant trois années. « J'ai été menuisier, manœuvre, électricien, charpentier, peintre et tapissier. J'ai tout fait, je connais tous les problèmes du métier et les trucs pour les résoudre. » Il travailla alors de nouveau avec John Ford et d'autres réalisateurs, et fit un peu de figuration, notamment dans Words and music, Rough Romance ou Cheer up and smile. Dans Salute, il se confronta pour une des premières fois à un autre étudiant-footballeur voulant participer au film de Ford, Wardell Bond. Dans Hommes sans femmes il fut engagé comme cascadeur, mais payé au tarif d'un accessoiriste.

Le faux départ

Le cinéma parlant avait rendu difficile la réalisation de westerns. Le réalisateur Raoul Walsh prouva le contraire en coréalisant In Old Arizona qui fut un gros succès. La Fox voulut alors lui confier la réalisation d'un grand western, au budget d'un million de dollars. Des acteurs de théâtre furent engagés  : Tyrone Power et Ian Keith. Pour le rôle principal, le choix s'orienta vers Gary Cooper, mais celui-ci était indisponible car sous contrat avec Samuel Goldwyn. Walsh remarqua alors par hasard cet accessoiriste qui déchargeait un camion, Duke Morrison, puis décida de lui faire faire un bout d'essai. Le producteur délégué et le réalisateur décidèrent juste après de lui faire changer de nom. Par admiration pour le général Anthony Wayne, on lui trouva un nom. Et tout bêtement parce que « John » faisait Américain et simple, on lui donna ce prénom. Ainsi Duke Morrison devint John Wayne, sans même avoir été consulté.
Le tournage de La Piste des géants commença à Yuma. Wayne fut victime d'une dysenterie qui l'obligea à un régime et lui fit perdre trois semaines de tournage. Le film fut tourné en 70 mm, près de vingt ans avant le CinemaScope. La première mondiale eut lieu le 24 octobre 1930 dans un grand cinéma de Hollywood et la société de production fit faire à sa nouvelle vedette une promotion mensongère, lui inventant une nouvelle biographie. Le film fut un échec notoire et la conséquence pour John Wayne fut de redevenir un acteur inconnu, sous contrat, à 75 dollars la semaine. De plus, il se fâcha quelque temps avec John Ford, lol !!!.

Les années 1930 : entre échecs et nouveau départ[size

Un acteur de séries B :


Duke fut engagé en 1930 pour tourner "Girls demand excitement", une comédie musicale dirigée par un chorégraphe de New York parfaitement inexpérimenté, avec Virginia Cherrill. Puis avec Loretta Young, ce fut Three girls lost. Présenté le 1er mai 1931, le film fut résumé par un critique par : « Tout cela est assez idiot ! » La Fox ne renouvela pas le contrat de John Wayne, qui fut embauché par Harry Cohn, grand patron de la Columbia, qui lui fit tourner un autre film sans intérêt, "Men are like that". Ces films permirent toutefois à Wayne de se faire un public. Mais une brouille avec Cohn lui fit perdre son statut de vedette, et il devint un second rôle, au profit de Tim McCoy notamment. Il n'oublia jamais cette offense et, devenu une grande vedette, refusa toujours de tourner pour la Columbia.

La mode était aux films d'aviation. John Wayne, qui venait de prendre un agent, Al Kingston, tourna L'ombre d'un aigle. C'est sur ce tournage qu'il rencontra Yakima Canutt, qui allait devenir l'un des cascadeurs les plus connus du cinéma américain. Il enchaîna avec Hurricane express où il interprétait un aviateur décidé à venger son père, tué dans un accident de chemin de fer. Le 24 juin 1933, il se maria enfin à celle qu'il aimait depuis des années, Josie (Josephine Saenz). Amie avec Loretta Young, cette dernière lui permit d'obtenir un petit rôle, celui d'un boxeur, dans La Vie de Jimmy Dolan avec Douglas Fairbanks. Al Kingston arrangea ensuite un entretien avec Trem Carr et Leo Ostrow qui venaient de fonder la société Monogram Pictures et Duke se vit offrir un contrat de huit westerns par an, payés 2500 $. Il tourna la même année Les Cavaliers du destin où il fut un cow-boy chantant. Exaspéré par cette expérience humiliante, il déclara plus tard que sa chansonnette en play-back lui donnait l'impression « d'être une foutue pédale. » . Pourtant cette époque laissa à Wayne de bons souvenirs, il déclara plus tard  : « D'avril à septembre on travaillait comme des dingues pour fournir de la pellicule aux petites salles qui achetaient la production en bloc et d'avance. Puis, à la fin de l'été, je filais chasser la palombe. Ensuite c'était la saison des oies sauvages et des canards. [...] Oui c'était le bon temps. »


John Wayne, cow-boy chantant dans Les Cavaliers du destin
.
De nouvelles expériences navrantes..lol !!!!

Marié et à présent père, John Wayne refusa un nouveau contrat de 24 000 $ proposé par Herbert J. Yates pour Monogram Pictures, las de vivre loin de sa famille et de ses enfants. Il s'essaya sans succès à la gestion d'une agence immobilière. Puis, sous le nom de Duke Morrison, devint boxeur et fit quelques combats dans le Nevada. Encore une fois, sans grand succès. Résolu à revenir au cinéma, il tenta de se faire remarquer par Cecil B. DeMille, en vain. Son ami Paul Fix lui proposa alors une pièce de théâtre, Red Sky At Evening, avec Sally Blane. D'abord enthousiasmé, il déchanta assez vite, se rappelant ses expériences navrantes de jeunesse. La seule et unique représentation fut un désastre  : ayant vidé une bouteille de whisky pour se donner du courage, Wayne entra sur scène ivre, oubliant ses répliques et demandant : « Où suis-je ? » LoL !!!

Il reprit alors le chemin des studios et tourna pour Universal quelques films où il abandonnait son personnage de c"ow-boy. Entre 1936 et 1937, il tourna ainsi Les Pirates de la mer, "Conflic où il joua un boxeur, "I Cover de war" dans le rôle d'un reporter, et L'idole de la foule.

Produits à coûts réduits, ces films furent des échecs cuisants. Son public fidèle ne voulait de John Wayne qu'il ne fût qu'un cow-boy, sachant se battre et manier son pistolet. Il revint alors vers Herbert J. Yates et tourna d'autres films médiocres, dont certains ne sortirent qu'une fois John Wayne devenu une star.


« Sauvé » par John Ford !

À l'été 1937, John Ford invita Wayne à bord de son bateau, l'Araner, et lui donna à lire un scénario de Dudley Nichols, La Chevauchée fantastique, pour avoir son avis quant à l'acteur qui pourrait endosser le premier rôle. Vexé, il proposa néanmoins Lloyd Nolan. Ce n'est que le lendemain que Ford lui demanda : « Idiot, tu penses que tu ne pourrais pas le jouer le rôle22 » Mais les producteurs envisageaient plutôt des vedettes confirmées  : Gary Cooper et Marlène Dietrich. Le réalisateur réussit finalement à imposer Wayne et Claire Trevor, ainsi que d'autres acteurs expérimentés, tels que Thomas Mitchell ou George Bancroft.
Le film fut tourné d'octobre à décembre 1938, avec un budget modeste. Quelques scènes furent filmées à Monument Valley, le reste en Californie. Yakima Canutt doubla John Wayne, notamment lors de la grande attaque de la diligence. Ce dernier fut tout au long du tournage tyrannisé par le réalisateur, Ford le reprenant sans cesse sur sa façon de marcher, de jouer, de parle. « Je l'aurais tué. Il me mettait en rage. Mais Ford savait ce qu'il faisait. Il savait que j'avais honte d'être un cow-boy de westerns de séries B et de me retrouver là, en compagnie de ces grandes vedettes. ».

Ford offrit à son acteur vedette l'une des « plus belles entrées de star de l'histoire du cinéma », avec son fameux mouvement de caméra laissant apparaître Ringo Kid, une selle dans une main, un fusil dans l'autre.La Chevauchée fantastique fut un succès public et reçut sept nominations aux Oscar du cinéma. Les conséquences furent nombreuses  : le western comme genre de cinéma fut réhabilité (le critique Frank S. Nugent écrivit)  : « Dans un grand geste superbe, John Ford a balayé dix ans d'artifice et de compromis et a réalisé un film qui fait chanter la caméra ») et John Wayne sortit enfin de l'impasse dans laquelle il se trouvait depuis le début des années 1930.
1940-1951 : L'affirmation d'un héros de cinéma américain
Des retrouvailles :



John Wayne dans Les Naufrageurs des mers du sud, de Cecil B. DeMille, en 1942.

Le succès international de La Chevauchée fantastique fit de John Wayne une star, auprès du public et des réalisateurs. Son salaire fut multiplié par trois, puis par onze en 1946, et il devint alors un des acteurs les plus chers avec Gary Cooper ou Clark Gable. Il retrouva le réalisateur Raoul Walsh en 1940 pour un western sur fond de guerre civile, L'Escadron noir, avec Claire Trevor. La même année, il fut engagé pour incarner un Américain accueillant des réfugiés allemands fuyant le régime nazi dans Les Déracinés, et retrouva John Ford pour Les Hommes de la mer. Tourné rapidement et pour un coût relativement modeste31, le film ne fut pas un succès public32. De plus, Wayne n'était toujours pas pris au sérieux par le réalisateur qui ne le pensait pas capable de jouer des rôles plus complexes32. Il tourna un dernier film cette année 1940, La Maison des sept péchés, première collaboration avec Marlène Dietrich, avec qui il s'entendit à merveille.

Il fut contacté par le réalisateur Cecil B. DeMille. Wayne, qui n'avait pas oublié sa première rencontre infructueuse avec lui, refusa de jouer dans son film, en lui adressant une longue notice visant à modifier le scénario. DeMille le rappela, John Wayne se fit prier et, après plusieurs discussions, DeMille obtint que John Wayne tournât dans Les Naufrageurs des mers du sud, en compagnie de Ray Milland et Paulette Goddard, l'histoire d'un pilleur d'épaves dans les Caraïbes. Le tournage fut agréable, l'entente parfaite, ce qui fit déclarer à Wayne  : « Après avoir tourné avec lui, j'ai pu garder la tête haute, en dépit des films dégueulasses que je devais faire pour Republic. »

L'année 1942 vit également Lady for a Night, de Leigh Jason avec Joan Blondell pour partenaire.

Après l'entrée en guerre des États-Unis, John Wayne voulut s'engager pour partir combattre en Europe. Mais, marié et père de quatre enfants, sa demande fut rejetée à plusieurs reprises. Sa participation se réduisit alors à des visites dans des camps36. Il déclara plus tard  : « J'ai toujours eu honte de ne pas avoir combattu. Lorsque j'interprète un officier à la tête de son commando, j'ai une piètre opinion de moi-même. »

Patriote et soldat au cinéma :

Il retrouva Marlène Dietrich en 1942 dans une nouvelle adaptation du roman de Rex Beach, Les Écumeurs, avec un jeune premier, Randolph Scott, puis dans La Fièvre de l'or noir, qui connut un accueil chaleureux de la part du public38. Wayne incarna également un pilote de l'armée américaine combattant les Japonais dans Les Tigres volants, film de propagande réalisé par David Miller. Sacramento, un nouveau western, fut choisi par John Wayne car il devait incarner un pharmacien, une manière de rendre hommage à son père décédé en 1938.

Les années suivantes, John Wayne tourna une série de films de guerre  : Quelque part en France de Jules Dassin où il incarna un pilote réfugié en Normandie, puis Alerte aux marines. Aux côtés d' Anthony Quinn, il incarna un colonel américain luttant avec les résistants philippins dans Retour aux Philippines. Républicain et patriote, Wayne critiqua par la suite le travail du réalisateur Edward Dmytryk40, qui fut lié au parti communiste et figura sur la liste des Dix d'Hollywood, ainsi que le scénario. Il retrouva ensuite John Ford pour Les Sacrifiés - qui se déroule pendant la guerre du Pacifique - aux côtés d'un jeune acteur, Robert Montgomery. Le film rapporta de l'argent et se classa parmi les vingt plus gros succès de l'année41.
Entre temps, John Wayne revint au western dans L'Amazone aux yeux verts, revenant sur sa déclaration de ne plus jamais en tourner.

Scénarisé et interprété par son ami Paul Fix, le film imposa durablement l'image virile, nonchalante et misogyne de son personnage. En revanche, King Vidor ne peut le diriger avec Hedy Lamarr dans Duel au soleil (1946), western lyrique et exacerbé finalement interprété par Gregory Peck et Jennifer Jones et devenu un classique. Il enchaîna par la suite quelques films passés inaperçus, La Femme du pionnier, Sans réserve avec Claudette Colbert et L'Ange et le mauvais garçon. Pour faire "rentrer l'argent, il tourna également Taïkoun, de nouveau avec Anthony Quinn. En 1948, John Wayne, devenu une vedette importante, faisait partie des acteurs préférés du public américain, avec Clark Gable, Gary Cooper et Humphrey Bogar.


Hawks, la Cavalerie et le Pacifique


Monument Valley, où furent tournés plusieurs films de John Ford avec John Wayne.

En 1947, John Ford tourna le premier volet d'une trilogie consacrée à la cavalerie américaine, Le Massacre de Fort Apache avec pour vedettes Henry Fonda et John Wayne dans un rôle d'officier "humain et pacifiste". Tourné à Monument Valley pour un budget modeste, le film réunit également Ward Bond et Victor McLaglen. John Wayne, habitué aux humeurs du réalisateur, fut un soutien psychologique précieux pour le jeune John Agar, martyrisé par Ford. L'accueil public fut chaleureux. Il enchaina avec un rôle de nouveau refusé par Gary Cooper, celui de Tom Dunson dans La Rivière rouge de Howard Hawks qui signait là son premier western. Dans un rôle de cow-boy dur et brutal, Wayne eut pour partenaire Montgomery Clift avec qui il ne s'entendit pas immédiatement51. Ce film tourné en extérieurs fut également un grand succès, rapportant plus de dix millions de dollars52. Et s'il ne fut pas récompensé, John Wayne impressionna John Ford qui déclara par la suite à Hawks : "Je ne savais pas que ce grand fils de pute pouvait jouer". LOL !!!!, sacré John Ford....
En 1948, il engagea à nouveau John Wayne pour Le fils du désert, film en technicolor avec Harry Carey Jr., tourné dans la vallée de la Mort. Wayne tourna ensuite deux films, Le Réveil de la sorcière rouge avec Gail Russell et Le Bagarreur du Kentucky avec Oliver Hardy, western sans moyens54. Deuxième épisode de la trilogie de la cavalerie de Ford, La Charge héroïque fut tourné en 1949 à Monument Valley et remporta un grand succè. L'année suivante, Rio Grande, suite du Massacre de Fort Apache, le mit en scène aux côtés de Maureen O'Hara qui devint une partenaire fidèle en même temps qu'une grande amie, une "soeur".
John Wayne enfila de nouveau l'uniforme de l'armée américaine dans trois films : Iwo Jima de Allan Dwan, pour lequel il fut nommé aux Oscars56, Opération dans le Pacifique puis Les Diables de Guadalcanal de Nicholas Ray (qui désavoua le film par la suite, au même titre que Wayne qui le considérait comme une œuvre mineur), clôturant ainsi sa série de films en hommage aux combattants de la guerre du Pacifique.

1952-1959 : Une incarnation de l'Amérique à l'écran, un héros aux multiples visages,mais une sdule figure...

En 1952, John Wayne tourna à nouveau avec Maureen O'Hara et John Ford. Si Ford ne peut engager le couple d'acteurs pour son adaptation de What Price Glory (qu'ils ont joué sous sa direction sur scène), ils se consolent largement avec L'Homme tranquille, tourné en Irlande (terre des ancêtres du réalisateur), pour un cachet dérisoire58. Le film, qui racontait le retour d'un boxeur américain dans son pays d'origine, fut un gros succès commercial dans le monde entier59 et remporta l'Oscar du Meilleur Film. Big Jim McLain, réalisé la même année par Edward Ludwig le mettait dans la peau d'un enquêteur de la Commission sur les activités anti-américaines au service du sénateur McCarthy. L'Homme de bonne volonté, réalisé en 1953 par Michael Curtiz ne remporta pas le succès espéré et orienta de nouveau John Wayne vers des films héroïques60. Sous la direction de William Wellman, il tourna Aventure dans le Grand Nord, qu'il coproduisit, et refusa un rôle principal dans Géant (qui fut interprété par Rock Hudson). Également coproducteur de Hondo, l'homme du désert, il fut obligé de reprendre le rôle titre, la star du film Glenn Ford étant en désaccord avec le réalisateur, puis retrouva l'équipe de Aventure dans le Grand Nord pour un nouveau film catastrophe, Écrit dans le ciel. Le film fut un grand succès public, nommé aux Oscars (seule la musique de Dimitri Tiomkin reçut la récompense). Sa collaboration avec Lana Turner pour Le Renard des océans fut houleus, mais il s'entendit à merveille avec Lauren Bacall sur le tournage de L'Allée sanglante, qui fut un succès immédiat.


La Prisonnière du désert a été désigné plus grand western de tous les temps par l'American Film Institute.

Le tournage du Conquérant en 1956 fut éprouvant. Produit par Howard Hughes et réalisé par Dick Powell, il mettait en scène John Wayne dans le rôle ... du chef asiatique Gengis Khan, avec Susan Hayward pour partenaire. Tourné près d'un site d'essais nucléaires, il fut probablement à l'origine du cancer de l'acteur (et d'une grande partie de l'équipe du film).
En outre, il fut un lourd échec au box-office. La même année, Wayne tourna un nouveau western sous la direction de John Ford, La Prisonnière du désert (le meilleur avec, Rio bravo). Tourné sur deux saisons (l'hiver et l'été), à Monument Valley notamment, le film permit à John Wayne de créer un personnage sombre et violent70. Le film fut un énorme succès à sa sortie et plusieurs critiques louèrent le travail du réalisateur. En outre, il est aujourd'hui considéré par l'American Film Institute comme le plus grand western de tous les temps.

En 1957, de nouveau avec Ford, il tourna L'aigle vole au soleil, un film de guerre adapté de la biographie du héros Frank Wead, avant d'enchainer avec un film d'espionnage, Les espions s'amusent. Mise en scène par Joseph von Sternberg, avec l'actrice Janet Leigh (Si sexy...!!!), cette comédie d'espionnage était considérée par John Wayne comme son plus mauvais film72. L'année suivante, il forma un couple à l'écran avec Sophia Loren dans La Cité disparue, tourné en partie en Italie par Henry Hathaway, puis entama le tournage du Barbare et la Geisha, sous la direction de John Huston. Les relations furent souvent tendues entre les deux hommes, et le film fut un échec.

Wayne fut engagé de nouveau par Howard Hawks pour jouer dans Rio Bravo, aux côtés de Dean Martin et Rick Nelson. Construit comme l'opposition scénaristique du Train sifflera trois fois, le film fut un gros succès populaire et critique. Son nouveau projet avec John Ford et William Holden, Les Cavaliers, fut difficile : le scénario était complexe, le réalisateur vieillissait, des tensions intervinrent entre les sociétés de production et un cascadeur se tua sur le tournage.

1960-1976 : La fin du géant
John Wayne réalise en 1960 Alamo, qui fut une très belle fresque historique. Néanmoins le scénariste de ce film se permit quelques libertés par rapport aux causes et au déroulement de la bataille76. En réalisant ce film, John Wayne souhaitait montrer l'abnégation des hommes à défendre une cause qui leur semble juste, telle la république ou la liberté. L'acteur reste fidèle à ce genre et retrouve à plusieurs reprises Henry Hathaway (1960 : Le Grand Sam avec Stewart Granger, 1965 : Les Quatre Fils de Katie Elder avec Dean Martin, 1969 : Cent dollars pour un shérif), Howard Hawks (1966 : El Dorado avec Robert Mitchum, 1970 : Rio Lobo avec Jennifer O'Neill), et bien sûr Ford pour L'Homme qui tua Liberty Valance (1962) face à James Stewart, plus tard tournant beaucoup avec Andrew V. McLaglen (1963 : Le Grand McLintock qui réunit Wayne avec Maureen O'Hara et Yvonne De Carlo, 1969 : Les Géants de l'Ouest face à Rock Hudson, 1970 : Chisum, 1973 : Les Cordes de la potence).

La star continue de privilégier le film d'aventure  : exotique (en 1962 Hatari ! de Hawks), de guerre (en 1962 Le Jour le plus long, en 1965 Première Victoire d'Otto Preminger avec Kirk Douglas, en 1966 L'Ombre d'un géant avec Yul Brynner et Frank Sinatra). Il participe aux superproductions Le Plus Grand Cirque du monde d'Hathaway (1964) avec Rita Hayworth et Claudia Cardinale et La Plus Grande Histoire jamais contée de George Stevens (1965) où il incarne le centurion de la Crucifixion. Finalement il ne se détend vraiment à l'écran que chez Ford, dans La Taverne de l'Irlandais (1963).

Lui-même revient à la mise en scène en 1968 pour le très polémique Les Bérets verts. L'essentiel est ailleurs : miné par la maladie mais toujours très actif, ce grand séducteur de l'écran s'offre un dernier tour avec sa partenaire favorite, Maureen O'Hara, dans Big Jake en 1971 (que Wayne coréalise), et un duel avec une autre géante, Katharine Hepburn, dans le western humoristique Une bible et un fusil (1975). Sur le tard, il tourne deux policiers : Un silencieux au bout du canon de John Sturges (1974) et Brannigan (1975). L'année de sa mort, sa carrière se clôt sur un western au titre mythique : Le Dernier des géants, dirigé par Don Siegel, où John retrouve James Stewart et Lauren Bacall. Une époque disparaît.

En 1964, on diagnostique chez Wayne un cancer du poumon. Des rumeurs affirment que le responsable de ce cancer était le site nucléaire de Yucca Flat, proche du plateau de cinéma lors du tournage du film Le Conquéran. Patriote, John Wayne pensait que lessix paquets de cigarettes qu'il fumait par jour en étaient la cause.


John Wayne dans Rio Bravo

Toujours présent à l'écran dans des premiers rôles malgré la maladie jusqu'en 1976, il décède finalement d'un cancer de l'estomac le 11 juin 1979. D'après son fils Patrick, il se convertit au catholicisme peu avant sa mort [rapporté sur la version anglaise de wikipedia][réf. nécessaire]. Il est enterré au cimetière de Pacific View à Corona del Mar.
Convictions et Engagement politique[modifier | modifier le code]
Convictions
Dans le film Alamo qu'il produit et réalise, John Wayne, via son personnage Davy Crockett, exprime ses convictions politiques. John Wayne, se définit comme un républicain, c'est-à-dire un homme qui a foi en la république. John Wayne/Davy Crockett déclare  : « République. C'est un nom qui sonne bien, ça veut dire qu'on peut vivre libre, dire ce que l'on veut, aller et venir où l'on veut, boire et prendre une cuite si ça vous chante. Il y a des mots qui font de l'effet. République est un de ces mots, qui me donne des picotements dans les yeux, un serrement de gorge comme quand on voit son premier né commencer à marcher, quand la barbe le pousse à s'enhardir et à prendre le rasoir de son père. Ces mots-là, quand on les prononce, ça vous réchauffe le cœur. République est un de ces mots. »


Engagement politique

John Wayne était connu pour ses opinions patriotiques, anti-communistes et conservatrices. Star du parti républicain, il s'impliqua dans la création de la Motion Picture Alliance for the Preservation of American Ideals, une association américaine de cinéma conservatrice.

S'il n'a pas été incorporé pendant la Seconde Guerre mondiale pour des raisons familiales, il a toujours soutenu l'effort de guerre américain  : il incarnera toutes les catégories de soldats américains et cosigne, en 1968, avec Les Bérets verts le seul film américain ouvertement pro-guerre du Vietnam.

En 1964, il soutient encore la candidature de Barry Goldwater à la présidence des États-Unis et, en 1968, est approché pour être lui-même le candidat du parti républicain. Il déclina la proposition au prétexte qu'il ne pensait pas que le public pourrait envoyer un acteur à la Maison-Blanche. Il fut même approché pour être le colistier du candidat dixiecrat George Wallace. Il ne donna pas suite. John Wayne fut cependant un ardent soutien de son ami, l'acteur Ronald Reagan, lors de ses candidatures au poste de gouverneur de Californie en 1966 et 1970.


Décoration : médaille d'or du Congrès (plus haute distinction civile qui puisse être accordée à un citoyen). Événement exceptionnel car cette décoration ne fut décernée que deux fois à des acteurs du cinéma, John Wayne et Francis Albert Sinatra, dit Frank Sinatra, le 14 mai 1997...'

Cordialement et affection Joy, amitiés, "pace à salute", paix et santé ... !!!!
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MessageSujet: Re: John Wayne Giant octopus   Jeu 17 Oct - 17:22

Merci Fabrice, mais je parlais de ses rôles d'acteur, on le trouve plus souvent à cheval, que dans la mer pour tuer une pieuvre géante, et je ne connais pas ce film, Wink 
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John Wayne Giant octopus
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