John Wayne, un homme, une légende


 
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 Un silencieux au bout du canon - McQ - 1974

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MessageSujet: Un silencieux au bout du canon - McQ - 1974   Ven 23 Mai - 10:18

McQ (1974) John Wayne bande d'annonce originale.



McQ (1974) John Wayne making of



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MessageSujet: Re: Un silencieux au bout du canon - McQ - 1974   Ven 23 Mai - 11:04

Titre original: McQ










Genre: Policier Durée: 1h55Pays: USA



Le casting du film


Réalisation :
Réalisateur(s) John Sturges


Comédiens :
John Wayne
Eddie Albert
Diana Muldaur
Colleen Dewhurst
Clu Gulager
David Huddleston
Jim Watkins
Al Lettieri
Julie Adams
Roger E. Mosley
William Bryant
Richard Kelton
Dick Friel

Les cadavres de deux officiers gisent dans une mare de sang. Ces crimes n’ont aucun mobile apparent, et la police, désemparée, a peur. Peu après que le coéquipier de Lon McQ soit tombé sous les balles dans une sombre ruelle, et que ce dernier ait échappé de peu à la mort, le carnage se déchaîne. Ses investigations lui font découvrir un réseau de trafic de drogue et la complicité de gangsters et de policiers ripoux. John Wayne fait respecter la loi avec éclat dans ce thriller réaliste et décapant, véritable western urbain. L’énigme et sa solution sont mises en scène par John Sturges qui retrouve dans ce thriller le souffle de ses grands westerns (Les Sept Mercenaires, Rio Bravo). Le film nous livre un regard sur Seattle proche de celui jeté sur San Francisco par la série des Inspecteur Harry, avec le même sens du détail. Et John Wayne, ce géant d’Hollywood, plus justicier que jamais, nous tient une fois de plus en haleine


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MessageSujet: Re: Un silencieux au bout du canon - McQ - 1974   Ven 23 Mai - 11:07


Le lieutenant de police Lon McQ apprend que son meilleur ami, le sergent Stan Boyle, vient d'être assassiné. Peu convaincu par la thèse officielle selon laquelle Boyle, mêlé à un trafic de drogue, aurait été abattu par des hippies, McQ décide de mener sa propre enquête. C'est ainsi qu'il malmène quelque peu Manny Santiago, un trafiquant notoire sur lequel portent ses soupçons. Ses méthodes musclées lui valent d'être rappelé à l'ordre par son supérieur, le capitaine Ed Kosterman, qui lui interdit de poursuivre son enquête. Après avoir donné sa démission, McQ rend visite à la veuve de la victime, Lois, qui semble s'intéresser de très près à lui…
Un silencieux au bout du canon
(McQ)

Réalisé
par John Sturges
Avec John Wayne, Eddie Albert, Diana Muldaur, Colleen Dewhurst, Clu Gulager, Al Lettieri, Julie Adams, Jim Watkins
Scénario : Lawrence Roman
Musique : Elmer Bernstein
Photographie : Harry Stradling Jr.

Une production Warner Bros. / Batjac
Etats-Unis - 107 mn - 1974

Dans les années 70, après avoir reçu l’Oscar du Meilleur Acteur pour Cent dollars pour un shérif, John Wayne continue a tourner activement des westerns. S’il fait réellement ses adieux au western classique avec ce dernier film tourné sous la direction d’Henry Hathaway, mais aussi avec Rio Lobo (de Hawks) et Chisum (de McLaglen) tous deux en 1970, l’homme continue de s’intéresser au genre, mais en le mêlant à d’autres nouvelles influences… A l’aube des seventies, des œuvres telles que Bullitt, L’Inspecteur Harry ou French Connection prennent la tête du box-office. Ces films, particulièrement, inaugurent un genre nouveau, rythmé et violent : le polar urbain nerveux à base de poursuites en voitures, de flics impitoyables aux gros flingues et de Jazz groovy particulièrement efficace ! Cette mode du western urbain (comme certains aiment à l’appeler) remplace rapidement les quelques derniers vestiges de l’Ouest… Place à la civilisation concentrée dans les grandes villes. John Wayne, qui a toujours été clairvoyant envers les différentes modes cinématographiques successives, tourne alors Big Jake en 1971 et surtout Les Cordes de la potence en 1973 qui lorgnent vers un style beaucoup plus graphique dans la violence, présentant des similitudes avec le genre policier : un shérif impitoyable d’un côté, des gunfights stylisés de l’autre, une héroïsation outrancière des personnages par-ci, des arrestations musclées par là… En deux mots, le Duke tourne désormais ses westerns comme des "polars de l’ouest" ! Evidemment, il n’est nullement question ici de la première partie de son testament cinématographique que constitue le très réussi Les Cow-boys (1972) et des Les Voleurs de train (1973) qui se rapproche plus du style "western spaghetti" (voir la séquence d’ouverture, par exemple, qui n’est pas sans rappeler un peu celle d’Il était une fois dans l’Ouest). Il est clair que le Duke a senti d’où venait la tendance, tellement bien qu’il va d’ailleurs décider de tourner un film qui va l’éloigner considérablement de sa défroque de cow-boy et de sa winchester, du moins pour un temps…

Nous sommes en 1974, Un silencieux au bout du canon (McQ en version originale) sort sur les écrans et se révèle être un énorme succès pour la Warner Bros. John Wayne avait décidé de tourner ce film « pour changer un peu » selon ses propres mots, avouant par là indirectement le déclin du western de manière significative. Si son principal représentant encore en vie changeait de style, il était clair que le western se trouvait sur une pente descendante, preuve supplémentaire (s’il en fallait) que les années 70 allaient plus ou moins être son tombeau. Premier contact avec un rôle de flic, mais aussi premier contact avec le réalisateur John Sturges : l’homme, encore tout auréolé de gloire après les monstrueux succès des Sept mercenaires (1960), de La Grande évasion (1963) et de Destination Zebra : station polaire (1969) (nous oublierons vite fait le calamiteux Joe Kidd en 1972), se voyait enfin proposer un tournage avec le Duke. Bref, disons-le : Un silencieux au bout du canon, sans être un film inoubliable, se montre redoutable d’efficacité, et au final s'avère comme une incontestable réussite !

Le premier élément qui frappe d’emblée, c’est l’authenticité qui se dégage du film. En effet, essentiellement tourné en extérieurs dans la ville de Seattle, ce long métrage y gagne un cachet considérable. Multipliant les prises de vues sur différents endroits de la ville, axant le récit avant tout en milieu urbain extérieur, Un silencieux au bout du canon est presque une visite guidée, magnifique soit dit en passant, de Seattle. De plus, la police est décrite avec suffisamment de vraisemblance pour que l’on y porte crédit. Par ailleurs, le film, historiquement, se pose en témoin de son époque : des flics désabusés mais teigneux doivent faire face à la haine grandissante à leur égard de la jeunesse post-woodstockienne abreuvée de rock et d’idées utopiques sur la paix dans le monde. Le schéma est certes assez simpliste mais résume bien la période troublée dans laquelle McQ est sorti, une période mêlant fin de guerre du Viêt-nam traumatisante et pseudo fascisme rampant de la police, le tout dans une Amérique relativement désappointée vivant ses heures les plus sombres de la Guerre Froide. En cela, John Sturges vise juste et, tout comme dans les Dirty Harry et autres films policiers de l’époque, McQ s’érige en symbole quelque peu réactionnaire de la politique de la police d’alors : en gros, tirons dans le tas, Dieu reconnaîtra les siens… Mais il serait présomptueux d’accorder à Un silencieux au bout du canon des vertus qu’il n’a pas et concédons que sa portée sociale s’arrête là. Car nous sommes en présence avant toute chose d’un très solide divertissement, rythmé, comprenant de l’action en quantité, talentueusement mis en musique par Elmer Bernstein, négligeant parfois son scénario, mais rattrapé par une photographie digne des plus grands films de Sturges !

Si le point de départ du scénario est séduisant, avec cette histoire de flic corrompu dézinguant des collègues à tout va et baignant dans une affaire de drogue, la suite l’est moins... Car si le personnage de McQ va découvrir que la police elle-même est plongée dans cette affaire de détournement de drogue, l’ensemble va vite s’avérer superficiel sur bien des points : la dénonciation de la corruption au sein de la police ne bénéficie certes pas de la primeur, mais John Wayne oblige, on ne pouvait pas se concentrer décemment sur la démolition de valeurs que ce dernier s’évertue à défendre. Le Duke est avant tout un acteur, une idole du public, qui ne peut pas mettre en lumière des aspects psychologiques et sociaux contemporains qui feraient fuir une partie de ses fans. Il ne faut également pas oublier que les producteurs ont juste conçu McQ comme un polar marchant sur les traces de Clint Eastwood et Steve McQueen, bref un bon gros film d’action destiné à rapporter beaucoup d’argent. Non, ici, le scénario se concentre avant tout sur le personnage campé par Wayne, sa solitude, son efficacité... C’est un film de flic et non un film sur les flics. Mais nous reviendrons ultérieurement sur le personnage de McQ. Pour rattraper le manque de consistance de l’ensemble, le film propose tout de même de jolies performances artistiques. Pour commencer, soulignons la mise en scène de John Sturges. Certes, l’ensemble de l’entreprise demeure un peu froid par moments, mais l’homme a visiblement considérablement humanisé son film. Loin de l’extrême froideur de Destination Zebra : station polaire, Sturges façonne des personnages, prend plaisir à les confronter à McQ, et cela même si le tout n’est finalement qu’esquissé. N’oublions cependant pas que le cahier des charges est rempli, surtout quand on considère la durée du film qui n’excède pas 107 minutes, dont un bon tiers pour l’action. Sturges présente ainsi des personnages au fort potentiel dramatique : l’ex-femme de McQ (la ravissante Julia Adams), sa fille, une barmaid défoncée à la drogue (l’attachante Colleen Dewhurst), la femme du collègue assassiné (Diana Muldaur), le capitaine de police intransigeant et rendu ambigu par la mise en scène (Eddie Albert), le faux allié (Clu Gulager)...

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MessageSujet: Re: Un silencieux au bout du canon - McQ - 1974   Ven 23 Mai - 11:08


Malheureusement, Sturges n’a que le temps de présenter rapidement ces différents protagonistes qui, pour certains d’entre eux, auraient gagné à bénéficier de plus de temps à l’écran, voire de participer plus activement au scénario (l’ex-femme et la fille de McQ ont un rôle trop anecdotique). Revenons au metteur en scène : Sturges parvient également à déployer son savoir-faire dans deux autres domaines. Premièrement, il filme magnifiquement la ville de Seattle, utilisant avec minutie tout ce que la ville lui propose de cinégénique : les immeubles, les rues désertes, le port, l’autoroute, la plage… Au final, Seattle n’a pas à rougir devant le San Francisco de Bullitt ou de L’Inspecteur Harry. Deuxièmement, Sturges livre de très efficaces scènes d’action, surmontant sa tendance à filmer en plans larges et peu nombreux : l’ensemble est d’excellente tenue générale, offrant des poursuites et affrontements assez bien découpés et surtout, à défaut d’être aussi nerveux que dans d’autres films de l’époque, joliment cadré. Duels aux revolvers, courses poursuites et bagarres, tout y est. Nous retiendrons tout particulièrement la magnifique poursuite finale en voitures sur la plage, un modèle de beauté plastique offrant au film une conclusion particulièrement redoutable, voire inoubliable. Mettant en nuances le ciel, la mer et la plage avec des tons de couleurs flamboyants, découpant géométriquement la poursuite avec brio (la rectitude de l’horizon, des trois voitures les unes derrière les autres, les puissantes éclaboussures dues aux voitures lancées à pleine vitesse sur l’eau…), Sturges réussit à emballer une séquence formidable. Car il faut bien le dire, si ce film ne restera pas dans les annales, on peut néanmoins avouer que la dernière scène d’action sur la plage est un sacré morceau d’anthologie !

Si i John Sturges organise solidement ses scènes d’action, il ne démérite pas dans les scènes plus intimistes. Les dialogues sonnent juste, les plans sont la plupart du temps suffisamment aérés, l’esthétique de l’ensemble fonctionne... Sturges structure décidément très bien son polar, aidé par deux éléments majeurs agissant pour beaucoup dans la réussite du film : la photographie et la musique. Pour la photographie, on ne sera pas surpris tant le réalisateur a pour habitude de livrer des oeuvres possédant une esthétique recherchée. Le résultat est ici constamment visible, alternant plans de nuit d’une grande beauté et plans de jours aux dégradés de couleurs savamment orchestrés ! Pour la musique, ce n’est guère plus étonnant. Ayant l’habitude de travailler avec Sturges (Les Sept mercenaires, La Grande évasion), mais aussi avec Wayne (Les Comancheros, Les Quatre fils de Katie Elder, Cent dollars pour un shérif, Big Jake), le musicien Elmer Bernstein est donc pour l’occasion en terrain connu. Puisant dans la puissance orchestrale qu’on lui connaît, rajoutant des sonorités plus groove, rythmant les morceaux avec des nappes synthétiques et des cuivres du plus bel effet, Bernstein étonne ! Il parvient avec un très grand talent à livrer des compositions urbaines incroyablement Jazzy, renforçant un style unique tout en ne copiant donc pas ceux de Lalo Schifrin, Quincy Jones et autres Herbie Hancock. Bernstein se montre souvent baroque dans son approche formelle de la musique de film policier, parfois plus classique, mais toujours génial ! C’est un gros point fort du film, car son travail sur McQ s’avère sans aucun doute l’une des meilleures bandes originales de polars des années 70. Si le travail d’écriture laisse parfois à désirer, on peut néanmoins affirmer que les producteurs ont eu raison de confier le projet à cet excellent cinéaste qu’est John Sturges. Et cette raison s’applique également au choix de l’acteur principal : John Wayne. En effet, on a vu cette légende vivante devenir tour à tour cow-boy, militaire, boxeur repenti, aventurier, séducteur… avec toujours une certaine réussite dans bien des genres, mais on pouvait décemment craindre le pire au vu de ce nouveau rôle. Le Duke, à 67 ans, allait-il être capable d’épouser un nouveau registre qui lui était pour ainsi dire presque inconnu ? En papi flicard, ne prenait-il pas le risque de paraître ridicule en face de la nouvelle génération personnifiée entre autres par Clint Eastwood, Steve McQueen ou Charles Bronson ? En fait, à cet âge là, ne paraîtrait-il pas anachronique au milieu d’une ville pleine de voitures modernes, de malfrats en costumes cravates et de pistolets automatiques ? La réponse est un grand « NON » ! Non content de prouver qu’il savait se fondre dans la mode des films d’action, John Wayne démontre en plus qu’il n’a rien perdu (ou presque) de son énergie et de son mordant. Sûr de lui, charismatique au plus haut point, nonchalant, tout à fait crédible… à son âge, se battant contre un cancer de plus en plus incisif, Wayne ne bouge certes pas aussi bien qu’Eastwood ou McQueen, mais il a la même hargne, le même self-control et, avouons-le, la même élégance ! Les courses poursuites sont plus limitées, les scènes d’action importantes ont surtout lieu en voiture ou dans des duels aux fusil, mais le feu sacré habite toujours ce grand gaillard d’1m93 et de 120 kilos. Parfois, on voit presque poindre un zeste d’ironie concernant son grand âge (par exemple, au début du film, quand McQ vient juste de se débarrasser d’un tueur professionnel : les répliques du témoin traitant le policier de « vieux »), mais surtout Wayne semble y croire et, contrairement à la majorité des acteurs de son âge mis à la retraite à cette époque là (James Stewart, Cary Grant…), semble annoncer qu’il faut plus que jamais compter avec lui. McQ est un personnage plus complexe qu’il n’y paraît, non pas dans le traitement scénaristique de l’histoire, mais plutôt dans la manière que Wayne a de l’aborder, car le personnage semble furieusement se faire le miroir de la situation du Duke à ce moment de sa vie. McQ est un excellent policier, défendant des valeurs classiques, se retrouvant confronté à la culpabilité du système qu’il sert (le détournement de la drogue est exécuté par des membres de la police) ainsi qu’aux jeunes, haineux et désireux d’en découdre avec ce symbole d’un métier apparaissant comme fasciste et immoral aux yeux de la génération « Peace and Love ». John Wayne, lui, est un grand acteur, défendant des valeurs républicaines, confronté aux changements de modes, et faisant face à des hordes de jeunes étudiants d’Harvard le traitant de vieux dinosaure réactionnaire. Mais il faut voir que dans Un silencieux au bout du canon, le policier finit par retourner la situation à son avantage, après avoir littéralement "subi" le film : il commet des erreurs, se fait tabasser, voit sa fille préférer passer un dimanche avec des amies plutôt qu’avec lui, est obligé de composer avec une informatrice pour le moins aguicheuse… jusqu’à-ce qu’il se saisisse de la situation, comme il se saisit de son fusil mitrailleur, et dégomme le problème en une séquence d’anthologie sur la plage, lieu le plus pur de Seattle, le plus sain, bref, le plus proche d’une certaine forme de western, là où John Wayne reste le maître incontesté ! Dans la vie, Wayne viendra rendre visite aux « marécages du pseudo intellectualisme d’Harvard Square » (selon l’une de ses citations), assis sur un véhicule blindé rattaché à la 178ème brigade d’infanterie, pour présenter ce nouveau film, McQ, aux étudiants, et répondre à quelques questions ridicules de la manière la plus fine qui soit : en usant d’un humour féroce. Le triomphe sera au rendez-vous pour un Duke acclamé de toute part par ces jeunes gauchistes qui lui étaient pourtant hostiles !

En conclusion, Un silencieux au bout du canon n’est pas un grand film, mais reste en tout cas un excellent polar, divertissant à souhait, réalise énergiquement par un John Sturges en grande forme et soutenu par des ingrédients très bien disposés tout au long du film. Quant à John Wayne, il porte le film sur ses épaules de la façon la plus digne qui soit, affirmant à qui veut l’entendre qu’il était encore bien là dans les années 70, capable de s’adapter à de nouveaux genres, prouvant une bonne fois pour toutes son statut d’éternel mythe cinématographique !

Un silencieux au bout du canon n'est pour l'instant disponible que dans le coffret métal John Wayne. Il sera vendu à l'unité le 18 octobre 2006.



Image
: Le DVD ici présent nous offre l’occasion de (re)voir le premier des deux polars "seventies" du Duke dans des conditions presque optimales ! La compression est pour ainsi dire invisible, les tons de couleurs sont flamboyants, la poussière est très peu présente : inutile de préciser que la photographie reste de ce fait une vraie splendeur sur ce DVD. Tout juste peut-on reprocher à la tenue générale une perte partielle du niveau de détails en certaines occasions, ainsi que quelques taches par-ci par-là. Bref, il n’y a pas à se plaindre, Warner Bros soigne vraiment (techniquement parlant) son catalogue de films anciens, et ce serait une bonne chose si tous les éditeurs pouvaient en faire autant...

Son : Comme pour l’image, il n’y a pas grand-chose à redire de la qualité sonore. La version originale est efficace, sans accroc, sachant parfaitement distiller les bruits d’ambiance et la musique tonitruante de Bernstein dans certaines scènes. La version française, bien que moins pétillante, a en tout cas le mérite de posséder un très bon doublage et une "pèche" d’ensemble acceptable. Toutefois, de manière similaire à beaucoup de films, McQ se regarde bien mieux en V.O
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MessageSujet: Re: Un silencieux au bout du canon - McQ - 1974   Ven 23 Mai - 11:14






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MessageSujet: Re: Un silencieux au bout du canon - McQ - 1974   Ven 23 Mai - 11:21





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MessageSujet: Re: Un silencieux au bout du canon - McQ - 1974   Sam 28 Nov - 12:19

La Bande Annonce du film en Vo



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MessageSujet: Re: Un silencieux au bout du canon - McQ - 1974   Lun 12 Avr - 17:23





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MessageSujet: Re: Un silencieux au bout du canon - McQ - 1974   Ven 16 Avr - 10:39





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MessageSujet: Re: Un silencieux au bout du canon - McQ - 1974   Dim 25 Avr - 13:26





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MessageSujet: Re: Un silencieux au bout du canon - McQ - 1974   Mer 27 Oct - 20:29


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MessageSujet: Re: Un silencieux au bout du canon - McQ - 1974   Ven 29 Oct - 10:49


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MessageSujet: Re: Un silencieux au bout du canon - McQ - 1974   Ven 29 Oct - 17:40


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MessageSujet: Re: Un silencieux au bout du canon - McQ - 1974   Mar 2 Nov - 18:15


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MessageSujet: Re: Un silencieux au bout du canon - McQ - 1974   Mer 19 Jan - 20:53


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MessageSujet: Re: Un silencieux au bout du canon - McQ - 1974   Sam 11 Fév - 17:33


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MessageSujet: Re: Un silencieux au bout du canon - McQ - 1974   Sam 18 Fév - 9:00


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MessageSujet: Re: Un silencieux au bout du canon - McQ - 1974   Jeu 22 Mar - 19:40


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MessageSujet: Re: Un silencieux au bout du canon - McQ - 1974   Ven 23 Mar - 13:36

Admin a écrit:

La version française, bien que moins pétillante, a en tout cas le mérite de posséder un très bon doublage et une "pèche" d’ensemble acceptable.

Ma fiche personnelle à corriger (je n'ai pas revu le film depuis 2004)

John Wayne = Lt John (en VO Lon) McQ = Raymond LOYER
Eddie Albert = Capt. Ed Kosterman = André VALMY
William Bryant = Sgt. Stan Boyle = Jacques DESCHAMPS ?
Restaurateur = Pierre TRABAUD ?
patrouilleur intervenant après l'attentat contre McQ = Pierre COLLET ou Jean VIOLETTE
Diana Muldaur = Louise Lois Boyle veuve du Sgt = Perrette PRADIER
Clu Gulager = Lt Franklin Toms = Serge LHORCA
Al Lettieri = le mafioso et trafiquant de drogue Manny Santiago = Henry DJANIK
Dick Friel = Bob Mahoney l'avocat et bras droit de Santiago = Jean-Claude MICHEL ?
Journaliste présentateur TV = Jacques THéBAULT
1er agent de la Police des Polices = Jacques BERTHIER
2d Agent de la Police des Polices = Jacques THéBAULT
Julie Adams = Elaine Forrester ex-femme de McQ = Michèle MONTEL ?
Richard Eastham = Walter Forrester nouveau mari de l'ex-femme de McQ = Jean-François LALLEY ???
Kim Sanford = Ginger fille de McQ = voix de Jenny fille adoptive de Daktari
Agent comptant les sachets de drogue = Jacques DEGOR

Jim Watkins = J.C. Davis Policier noir ami de McQ = Serge SAUVION ??? Saddy REBBOT ???
James Carver le témoin barbu à casque d'ouvrier = voix à la Bernard MURAT ou à la GIVRY
médecin chirurgien Ménard barbu "c'est grave !" = Serge LHORCA ??? Gérard HERNANDEZ ???
voix féminine du haut-parleur de l'hôpital lieu de brûlot de la drogue = Perrette PRADIER
chef des voleurs de la drogue, brun et costaud = "posez les boîtes, posez-les par terre" = Daniel GALL ??? Jean ROCHE ??? Jean-Pierre DORAT ???
technicien armurier travaillant chez Jack fournisseur d'un fusil-mitrailleur à McQ = voix de Chin Ho Kelly dans Hawaï Police d'Etat
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